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33T - CBS 81628

MARIAGE A L'ESSAI

Mariage à l'essai
Maître Martin
A quelques heures de Nancy
Lucile
La musique se lève à l'ouest
La danse c'est naturel
Comme si c'était hier
La croisière
L'amour tsé tsé
Une suite heureuse




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33T - CBS 32117 en pochette simple)

Pochette ouvrante


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Feuillet intérieur

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K7 - CBS 40-81628
puis réédition CBS 40-32117)

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Les singles :



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1976 - 45T - CBS 4728

Mariage à l'essai
La danse c'est naturel

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Deuxième pochette


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1977 - 45T - CBS 4976

Comme si c'était hier
A quelques heures de Nancy

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Les pressages étrangers :




JAPON

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1976 - 45T - 06SP 142


Mariage à l'essai
La musique se lève à l'ouest

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1976 - 33T (Mariage à l'essai) - EPIC 25AP 355

Mariage à l'essai
Maître Martin
A quelques heures de Nancy
Lucile
La musique se lève à l'ouest
La danse c'est naturel
Comme si c'était hier
La croisière
L'amour tsé tsé
Une suite heureuse

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Feuillet intérieur

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Les paroles :


Mariage à l'essai

On s'est mariés sans bruit un samedi matin
En se disant "On verra bien"
Un vieux copain de lycée nous a jeté
Des confettis puis on est rentrés
En s'promettant qu'un jour, si on en avait marre,
On s'quitterait gentiment sans histoires

Laisse tomber les vieux rêves
Faisons tout pour qu'la fête continue
A quoi peut servir le reste ?
A rien quand on ne s'aime plus
Laisse tous ces vieux mariages
Personne ne peut nous dire qu'on est fous
Mais simplement qu'à notre âge
On a déjà compris beaucoup

L'exemple des amis et des parents
N'a vraiment rien d'encourageant
Alors pendant tout le temps qu'on s'appartient
On va tout faire pour que ce soit bien
C'est pas les grands discours ni les cérémonies
Qui font qu'on va s'aimer toute une vie

Laisse tomber les vieux rêves
Faisons tout pour qu'la fête continue
A quoi peut servir le reste ?
A rien quand on ne s'aime plus
Laisse tous ces vieux mariages
Personne ne peut nous dire qu'on est fous
Mais simplement qu'à notre âge
On a déjà compris beaucoup


Laisse tomber les vieux rêves
Faisons tout pour qu'la fête continue
Viens, laisse aller l'orchestre,
La vie fera ce qu'elle a prévu

©1976- Paroles : Jean-Michel Rivat -  Musique : Alain Chamfort
Texte soumis aux Droits d'Auteur - Réservé à un usage privé

Maître Martin

Maître Martin
On ne parle au monde que de vous
Et même si on en a dit beaucoup
Ça ne change rien
Maître Martin
Jamais on ne comprend

Le qui, le quoi, le pourquoi, le comment
Vous laissez dire tout
Mais entre vous et nous
La différence c’est le silence

Maître Martin
Qu’il y ait de la pluie, du soleil
L’un ou l’autre pour vous c’est pareil
Ça ne change rien
Maître Martin
Vous ressemblez à quelqu’un
Votre vieux père était charpentier
Vous nous laissez parler
Mais entre vous et nous
La différence
C’est le silence

Que ce soit le jour ou la nuit pour vous ça ne change rien
Le plaisir, la peine, les joies, les ennuis ça ne change rien
Vous si haut, vous êtes si loin
Que le jour où il n’y aura plus rien
Vous serez certainement celui là
S’il n’en reste qu’un

Maître Martin
On n’sait jamais trop si dans la vie
Vous aviez besoin de compagnie
Je viendrais bien
Maître Martin
En voyant l’horizon
Comme tout le monde je me pose
La question
J’y repense mille fois
Mais entre vous et moi
La différence
C’est le silence

Maître Martin
On ne parle au monde que de vous
Et même si on en a dit beaucoup
Ça ne change rien
Maître Martin
On ne sait toujours pas
Le qui, le quoi, le comment, le pourquoi
Vous laissez dire tout
Mais entre vous et nous
La différence
C’est le silence

©1976- Paroles : Jean-Michel Rivat -  Musique : Alain Chamfort / Michel Pelay
Texte soumis aux Droits d'Auteur - Réservé à un usage privé

A quelques heures de Nancy

Mis à part toi je crois que je ne pense plus rien
Je suis le clown qui tourne son chapeau dans ses mains
Sans rien dire
Sans rien dire

On me dit que le véritable amour n’attend rien
Qu’il sait ouvrir les mains et qu’il sait fermer les yeux
Pour que l’autre
Parle heureux
Où il veut, comme il veut
Où tu veux, comme tu veux

Je ne pleure pas d’ordinaire
Sur le temps passé
Mais je n’sais plus trop quoi faire
Vers qui me tourner
C’est dur de croire que je suis ici
A quelques heures de Nancy
En silence, j’y repense
Je prends tout mon temps
Je n’ai personne à ma table
Tout seul je comprends
Les choses de ma vie et je crève ici
A quelques heures de Nancy
De Nancy

Mis à part toi je crois que je n’ai plus rien à dire
J’ai toujours là devant moi ce mur de souvenirs
Je t’appelle
Dans ma tête
Et tu viens quand je veux
Où je veux, comme je veux

Je ne pleure pas d’ordinaire
Sur le temps passé
Mais je n’sais plus trop quoi faire
Vers qui me tourner
C’est dur de croire que je suis ici
A quelques heures de Nancy
En silence,  j’y repense
Je prends tout mon temps
Je n’ai personne à ma table
Tout seul je comprends
Les choses de ma vie et j’en crève ici
A quelques heures de Nancy
De Nancy

©1976- Paroles : Jean-Michel Rivat -  Musique : Alain Chamfort / Michel Pelay
Texte soumis aux Droits d'Auteur - Réservé à un usage privé

Lucile

Lucile descends Lucile tu es toujours dans les airs
Drôle de vie d’être tout la semaine
Hôtesse dans une compagnie aérienne
Lucile descends Lucile reste un peu là sur la terre
Je te serre à peine dans mes bras
Tu es déjà cinq mille mètres au-dessus de moi

Si jamais tu vois une fourmi en bas
Regarde-la deux fois c’est peut-être moi
Là-haut dans l’espace
Dans un uniforme
C’est mon amour qui passe
Toujours entre deux villes entre deux vols

Lucile descends Lucile toutes les nuits dans mes rêves
Tu me nargues en robe de mariée
Et tu me lances des avions en papier
Lucile, je vois, Lucile, des pilotes qui t’enlèvent
Je m’réveille en criant ton nom
J’peux plus dormir j’ai les yeux fixés au plafond

Et pendant c’temps là
Ma Lucile, ma Lucile
Au dessus de Tanger
Ma Lucile, ma Lucile
Tu distribues l’journal
Ma Lucile, ma Lucile
Et tu sers le thé

Tu fais une escale
Tu m’envoies comme toujours
Une carte postale
De New Dehli,  New York ou Singapour

Lucile descends Lucile ce n’est qu’ici sur la terre
Qu’on partage les sentiments
Qu’on fait grandir les arbres et les enfants … descends Lucile
Lucile descends Lucile de ce pays dans les airs
Où ne tombe jamais la pluie
De ce pays où ne tombe jamais la pluie
De ce pays où ne pousse jamais la vie

Chaque fois qu’tu viens m’retrouver
C’est un peu surnaturel
Chaque fois qu’tu viens m’embrasser
C’est par la route du ciel

Descends Lucile…descends, descends
Lucile

Lucile descends Lucile tu es toujours dans les airs
Drôle de vie d’être toute la semaine
Hôtesse dans une compagnie aérienne…descends Lucile
Lucile descends Lucile reste un peu là sur la terre
Je te serre à peine dans mes bras
Tu es déjà cinq mille mètres au-dessus de moi

©1976- Paroles : Jean-Michel Rivat -  Musique : Alain Chamfort / Michel Pelay
Texte soumis aux Droits d'Auteur - Réservé à un usage privé

La musique se lève à l'ouest

Depuis des jours tu essaies de lui écrire
Tu es là devant ton papier blanc
Tu sais ce que tu ressens
Mais pour le dire
Tous les mots semblent faux

Tu te sens si loin de tout dans ton délire
Si t’en as un peu trop sur le cœur
Ecoute la voix d’un rocker
Ou d’un mélotron qui pleure
Tu ne verras que tu n’es plus seule

Tu n’es plus seule
Aussi vrai que la musique se lève à l’ouest
Le monde est grand
Aussi vrai que les autres existent
Et tu n’es plus seule
Aussi vrai que la musique se lève à l’ouest

N’attends pas là comme une amoureuse
Qui reste sur le quai
Pour faire ses au revoirs
En agitant son mouchoir
Alors que déjà le train est trop loin
Le matin est triste vu de ta fenêtre
Ouvre la au dehors on t’attend
Ouvre la sur le printemps
Ouvre la sur tous ces gens
Ouvre la et tu n’es plus seule

Tu n’es plus seule
Aussi vrai que la musique se lève à l’ouest
Le monde est grand
Aussi vrai que les autres existent
Et tu n’es plus seule
Aussi vrai que la musique se lève à l’ouest

Tu n’es plus seule
Aussi vrai que la musique se lève à l’ouest
Le monde est grand
Aussi vrai que les autres existent
Et tu n’es plus seule
Aussi vrai que la musique se lève à l’ouest

Que les autres existent
Et tu n’es plus seule
Aussi vrai que la musique se lève à l’ouest

©1976- Paroles : Jean-Michel Rivat -  Musique : Alain Chamfort / Michel Pelay
Texte soumis aux Droits d'Auteur - Réservé à un usage privé

La danse c'est naturel

Qu'est-ce qui t'a donné l'envie de danser ?
N'y pense pas, me dit-elle,
Ça ne m'est jamais venu à l'idée
La danse c'est naturel

Comment fais-tu donc pour danser si bien ?
Ça va tout seul me, dit-elle,
Ça commence en me levant le matin
La danse c'est naturel

En roulant, doucement,
Laisse tes doigts tambouriner sur le volant
Oublie tout, jette tout,
Tes cauchemars, tes vieux souvenirs en te levant
Moins tu penses, plus tu danses,
C'est dommage, me dit-elle,
Tu ne sais pas que tu as des ailes,
Voilà tout !

Ne fais-tu rien d'autre de tout ton temps ?
Tu n'y es pas, me dit-elle,
Tout ce qu'on fait on peut le faire en dansant
La danse c'est naturel

Viens danser, on a toute la vie devant nous
N'y pense pas, me dit-elle,
Dès qu'on danse à deux ça complique tout
La danse c'est naturel

En roulant, doucement,
Balancé par le mouvement d'un vieux wagon
Oublie tout, jette tout,
Tu verras comme le voyage semble bon
Moins tu penses, plus tu danses,
C'est dommage, me dit-elle,
Tu ne sais pas que tu as des ailes,
Voilà tout !

N'as-tu donc jamais besoin de quelqu'un ?
Besoin de qui ? me dit-elle,
Pour danser il n'y a besoin de rien
La danse c'est naturel !


©1976- Paroles : Jean-Michel Rivat -  Musique : Alain Chamfort / Michel Pelay
Texte soumis aux Droits d'Auteur - Réservé à un usage privé

Comme si c'était hier

C’était dans un dancing après la guerre
J’avais vingt ans quand j’ai connu ta mère
Tu dois savoir un peu
C’que c’est qu’d’être amoureux
Moi j’m’en souviens encore comme si c’était hier

Il y avait un orchestre argentin
Un jazz band un chanteur américain
Quelque chose me disait
Qu’on n’se quitterait jamais
Tu n’imagines pas c’que c’était bien

On s’aimait
On s’aime toujours après la guerre
Y’a tant d’amour dans l’air
On ne pense plus qu’à être heureux
Les orages qu’on a eus
Ne sont passés sur nous deux
Que pour nous unir un peu plus

Je n’gagnais pas encore très bien ma vie
Ton oncle qui était aux colonies
Nous écrivait parfois
De retourner là-bas
Mais on n’a jamais voulu s’en aller d’ici

Ce n’est qu’un peu plus tard quand tu es né
Que j’me suis mis vraiment à travailler
J’ai même payé comptant
Une vielle traction avant
Qui nous a roulés pendant des années

On s’aimait
On s’aime toujours après la guerre
Y’a tant d’amour dans l’air
On ne pense plus qu’à être heureux
Les orages qu’on a eus
Ne sont passés sur nous deux
Que pour nous unir un peu plus

On aura bientôt traversé la vie
Ta sœur est vraiment très belle aujourd’hui
Mais pour te dire tout
Que ça reste entre nous
Ta mère à son âge étant encore plus jolie
C’était dans un dancing après la guerre
Ça me ramène trente ans en arrière
Tu dois savoir un peu
C’que c’est qu’d’être amoureux
Moi j’m’en souviens comme si c’était hier

©1976- Paroles : Jean-Michel Rivat -  Musique : Alain Chamfort / Michel Pelay
Texte soumis aux Droits d'Auteur - Réservé à un usage privé

La croisière

Dire qu’au début de la croisière
Je ne savais rien de toi
Rien n’avait changé encore
Dire qu’on est parti solitaire
Et que ce soir nous voilà
Ah parlez moi de transport

J’étais né pour les voyages
Cette nuit est infinie
Et tout mon cœur s’ouvre grand devant l’espace
Jamais je n’ai mieux senti la vie

Dire qu’au milieu de la croisière
Là sur le pont du bateau
Qui remonte vers le nord
Dire que l’hôtel est sur la mer
Que l’amour se fait sur l’eau
Ah parlez moi de transport

Il faudra rentrer bientôt
Et j’y pense et je sais bien
Que tu seras une fille parmi les autres
Et moi un homme ordinaire demain

Y’a une mer d’huile
Et j’allume une cigarette
En regardant par-desssus bord
Y’a plus personne sur le pont
J’ai carrément l’impression d’être dans un film
Et que je vais voir sortir la tête d’Humphrey Bogart
Ou de Gary Grant
Elle est là quelques mètres de moi

Dire qu’à la fin de la croisière
C’est la vie continentale
Qui nous attend là dehors
Mais laisse nous toucher la terre
Avec un baiser final
Et parle moi de transport

©1976- Paroles : Jean-Michel Rivat -  Musique : Alain Chamfort / Michel Pelay
Texte soumis aux Droits d'Auteur - Réservé à un usage privé

L'amour tsé-tsé

Il va nous endormir, il s’appelle l’amour tsé-tsé
L’amour tsé-tsé, ouh, l’amour tsé-tsé
Il retient nos délires, il veut nous faire oublier
L’amour tsé-tsé, ouh, l’amour tsé-tsé
Comme des tourterelles
Dans un long sommeil
Deux oiseaux tranquilles
Qui se laissent vivre
Dans un da doud dadouron
Dadadouron ron

L’amour qui nous guette, il s’appelle l’amour tsé-tsé
L’amour tsé-tsé, ouh, l’amour tsé-tsé

Si tu laisses faire, tu n’vas plus te réveiller
L’amour tsé-tsé, ouh, l’amour tsé-tsé
On n’a pas connu
Tout c’quon a connu
Pour en arriverlà
Pour se retrouver là
Dans un da doud dadouron
Dadadouron ron

Fais lui la guerre
Ne le laisse pas faire
L’amour tsé-tsé
Il nous menace
Il nous suit nous pourchasse
Comme le vol d’un bourdon
Comme un papillon noir
Posé sur le plafond
Qui revient chaque soir
Pour nous cacher l’horizon

Tout le monde est un jour piqué par l’amour tsé-tsé
L’amour tsé-tsé, ouh, l’amour tsé-tsé
Même le plus grand amour finit par se fatiguer
L’amour tsé-tsé, ouh, l’amour tsé-tsé
Au-dessus de moi
Parfois je le vois
Sitôt qu’il vient nous voir
Il nous laisse dans le noir
Tout comme dans les pannes dans les pannes d’électricité

Fais lui la guerre
Ne le laisse pas faire
L’amour tsé-tsé
Il nous menace
Il nous suit nous pourchasse
Comme le vol d’un bourdon
Comme un papillon noir
Posé sur le plafond
Qui revient chaque soir
Pour nous cacher l’horizon

Fais lui la guerre
Ne le laisse pas faire
L’amour tsé-tsé, l’amour tsé-tsé

Il nous menace
Il nous suit nous pourchasse
L’amour tsé-tsé, l’amour tsé-tsé

Fais lui la guerre
Ne le laisse pas faire
L’amour tsé-tsé, l’amour tsé-tsé

Il nous menace
Il nous suit nous pourchasse
L’amour tsé-tsé, l’amour tsé-tsé

©1976- Paroles : Jean-Michel Rivat -  Musique : Alain Chamfort / Michel Pelay
Texte soumis aux Droits d'Auteur - Réservé à un usage privé

Une suite heureuse

C’est tout simple on s’est vu tout à l’heure
Elle est là encore là devant moi
Elle regarde ailleurs
Pas trop souvent vers moi
Déjà, je sais qu’elle sait
Et elle sait que je sais
Mais on parle
D’autres choses

Nos amis plaisantent autour de nous
Ils se font déjà nos protecteurs
Vous vous êtes connus
C’est un peu grâce à nous
Ne nous oubliez pas
Quand vous serez ensemble
Nous on parle
D’autres choses

Une suite heureuse, très heureuse
Pour demain peut être bien
Ça dépendra des fois la vie
Nous fait rêver de trop
Et rien n’arrive
Mais j’aimerais tellement
Qu’il y ait
A tout ça
Une suite heureuse, très heureuse
J’en ai besoin, c’est le moment
Ce serait bien que ça m’arrive
Là maintenant
Une suite heureuse
C’est ça que j’attends vraiment

Elle se lève elle dit qu’elle va partir
Qu’il est tard et qu’elle est matinale
Je m’entends lui dire
D’une voix presque normale
Que j’aimerais la revoir
Que je l’appelle un soir
Puis on parle
D’autres choses

Une suite heureuse, très heureuse
Pour demain peut être bien
Ça dépendra des fois la vie
Nous fait rêver de trop
Et rien n’arrive
Mais j’aimerais tellement
Qu’il y ait
A tout ça
Une suite heureuse, très heureuse
J’en ai besoin, c’est le moment
Ce serait bien que ça m’arrive
Là maintenant
Une suite heureuse
C’est ça que j’attends vraiment

©1976- Paroles : Jean-Michel Rivat -  Musique : Alain Chamfort / Michel Pelay
Texte soumis aux Droits d'Auteur - Réservé à un usage privé

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